« New Contemporary Gestalt Therapy Demonstration Films » par Robert W. Resnick, Ph.D.

 

New Contemporary Gestalt Therapy Films with Robert W. Resnick, Ph.D.

Free 30-minute Introduction To Contemporary Gestalt Therapy Theory, as well as 8 actual therapy sessions with subtitles in seven languages

Finally, New Contemporary Gestalt Therapy Demonstration Films (beta versions). A series of actual, unedited Gestalt Therapy sessions with Robert W. Resnick, Ph.D. (until now an “under the radar” Gestalt and Couples Therapist and Trainer for over 50 years) that demonstrates a very powerful applied phenomenological and dialogic process therapy in action. The films include subtitles in 7 languages (Beta versions subtitles). Nothing has been added or deleted and there is no script and there are no actors. Each of these films is a real client, working with real issues, in real time, with a real therapist. Each session is preceded by a 30-minute synopsis of contemporary Gestalt Therapy theory (optional) – Introduction To Contemporary Gestalt Therapy.

A Clinical Psychologist, Bob says he may be the luckiest psychotherapist in the world – trained, supervised (for 5 years) and certified by examination by Drs. Fritz Perls and Jim Simkin. Fortunately for Bob, Perls chose him to introduce Gestalt Therapy to Europe in 1969. Since then he has had the very special opportunity to teach in Europe 16-20 weeks annually for almost 50 years. Bob has completed hundreds of professional training workshops in dozens of countries with many thousands of therapists, professors and students – friendly, neutral and critical. These therapists come from a wide range of orientations: (Gestalt, Psychoanalytic, CBT, Rogerian, Integrative, Systemic, Post Modern and more) and work in various settings: academia, private practice, agencies, etc. They are of multiple orientations, countries, academic traditions, those looking to learn, those looking to criticize and those looking to explore. They have provided an exquisitely unique opportunity for Bob to both temper and hone his theory and practice. Rather than becoming more complex, Bob’s theory and clinical work has distilled, integrated, connected, added to, discarded and become more simple and clear.

Int’l Body Psychotherapy Journal, Autumn Issue 2017

Hommage à Marie Petit

EPG Infos Novembre 2017

« Adoption, je t’aime… moi non plus », Le monde en face, France5

http://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/11010140-adoption-je-t-aime-moi-non-plus/

En France, 16 000 couples ou célibataires sont en attente d’adoption. Pour beaucoup, tout se passera bien. Pour d’autres, l’arrivée de l’enfant tant désiré sera le début d’un chemin tortueux, douloureux et parfois pavé de regrets. Car l’adoption est aussi la rencontre entre deux blessures. Celle d’hommes et de femmes qui n’ont pu donner la vie, celle d’enfants marqués par l’abandon et les souffrances.

Voici l’histoire de huit adoptions. Huit histoires de famille à la fois tendres et violentes. Parents et enfants racontent avec pudeur et dignité comment dépasser la douleur, l’incompréhension et le rejet.

Car, année après année, malgré les épreuves, les batailles, les divisions, malgré les larmes et les cris, malgré le renoncement des uns et le découragement des autres, parents et enfants finissent par fonder une véritable famille.

Pour Barbara, son adoption a d’abord été un arrachement : quand ses parents sont venus la cherche au Chili, elle  a dû quitter son orphelinat et sa nounou. Elle avait quatre ans : elle ne leur a jamais pardonné. Sonia, adoptée en Inde, n’a pas accepté la mort de sa mère de naissance. Dimitri a longtemps pleuré la nuit sans savoir pourquoi. Grégoire a connu la rue. Anna a été « celle de la DDASS », dont personne ne voulait. Lorsqu’ils sont arrivés dans leur nouvelle famille, tous étaient en colère. Trop d’adultes avaient déjà failli. Certains enfants ont choisi le conflit, la provocation, la violence, pour tester cet amour qu’ils croyaient impossible. D’autres ont préféré la fuite, la fugue, tout ce qui pouvait les détruire. Alors, le rêve des parents s’est transformé en cauchemar. Ils se sont sentis honteux, démunis. Avec face à eux, une société crispée : l’adoption est un acte d’amour formidable et une institution qu’il ne faut pas salir.

Paulette et Jean-Michel, les parents de Grégoire, ont vu surgir en eux une violence qu’ils ne soupçonnaient pas. Claudia, la mère de Paola, adoptée en Colombie avec son frère, a un temps sombré dans la dépression : ces enfants avait trop souffert de mauvais traitements infligés par leur mère biologique. Marianne et Damien ont appris à vivre avec Théo qui souffre d’un handicap non-détecté à la naissance. Parfois, la seule solution fut de se séparer, pour un temps. Nathalie a demandé le placement de Sonia, sa fille adoptive, qui lui rendait la vie impossible. Claudia et Louis voient leur fille, Paola, deux fois par mois. Elle a frappé sa mère : elle a été placée par les services sociaux.

73′ – écrit et réalisé par Stéphanie Malphettes, produit par Morgane Production avec la participation de France Télévisions et le CNC

PLATO Bretagne, 9è plénière

« Où atterrir ? Comment s’orienter en politique », Bruno Latour / éd. La Découverte

 

 » Anthropologue et philosophe des sciences, professeur émérite associé au Medialab de Sciences-Po Paris, Bruno Latour est notamment l’auteur de Face à Gaïa. Huit conférences sur le nouveau régime climatique.

Ce qui le caractérise : un style direct, l’art des rapprochements inattendus, une méthode ethnographique pour un questionnement philosophique. De renommée internationale, Bruno Latour publie aujourd’hui Où atterrir ? Comment s’orienter en politique, à La Découverte, où il poursuit une réflexion entamée de longues dates sur les inégalités, les frontières, la mondialisation, la Nature, et la notion de monde commun. L’essai s’ouvrant par ailleurs sur un plaidoyer personnel, plaidoyer européen. Un monde commun est-il encore possible ? Bruno Latour pense que oui, mais qu’un tel monde est difficile à (re?)mettre en place : « les élites républicaines », « les classes dirigeantes » ayant abandonné l’idée d’un destin commun. Dès lors, où atterrir ? (france culture)

Cet essai n’a pas d’autre but que de saisir l’occasion de l’élection de Donald Trump, le 11 novembre 2016, pour relier trois phénomènes que les commentateurs ont déjà repérés mais dont ils ne voient pas toujours le lien — et par conséquent dont ils ne voient pas l’immense énergie politique qu’on pourrait tirer de leur rapprochement.
Au début des années quatre-vingt-dix du siècle dernier, juste après la « victoire contre le communisme » symbolisée par la chute du mur de Berlin, à l’instant même où certains croient que l’histoire a terminé son cours, une autre histoire commence subrepticement.
Elle est d’abord marquée par ce qu’on appelle la « dérégulation », et qui va donner au mot de « globalisation » un sens de plus en plus péjoratif ; mais elle est aussi, dans tous les pays à la fois, le début d’une explosion de plus en plus vertigineuse des inégalités ; enfin, ce qui est moins souvent souligné, débute à cette époque l’entreprise systématique pour nier l’existence de la mutation climatique. (« Climat » est pris ici au sens très général des rapports des humains à leurs conditions matérielles d’existence.)
Cet essai propose de prendre ces trois phénomènes comme les symptômes d’une même situation historique : tout se passe comme si une partie importante des classes dirigeantes (ce qu’on appelle aujourd’hui de façon trop vague « les élites ») était arrivée à la conclusion qu’il n’y aurait plus assez de place sur terre pour elles et pour le reste de ses habitants.  » (brunolatour)

Date: octobre 2017
Editeur: La Découverte

Bruno Latour : site

 

«Éloge de la virilité» par Natacha Polony, Le Figaro, 20 oct 2017

 

 » CHRONIQUE – Les pudibonds qui pensent régler le problème en séparant hommes et femmes, parce que les uns seraient des porcs incapables de se maîtriser et les autres des proies potentielles, nous préparent un monde à la fois sordide et dangereux.  »

Dossier « Santé au travail » n°97 – « Les maladies psychiques liées au travail »

Un excellent numéro spécial sur la santé mentale et le travail

peut être consulté ici

 » (…) Il faut donc revenir aux fondamentaux. Quels sont les ressorts psychiques de notre engagement dans le travail ? Par quels processus peut-on basculer de la santé à la maladie ? Pourquoi les schémas classiques de prévention sont-ils inopérants ? Tout cela ramène au travail, source de souffrance ou de santé, un risque qu’on ne peut supprimer, contrairement à l’exposition au bruit… Le travail est aussi une zone de conflits rarement discutés. C’est en les mettant au jour que les salariés peuvent se réapproprier ce qui leur arrive, que la prévention, d’individuelle, peut devenir collective.

Une démarche qui nécessite que chaque acteur de la prévention et du soin revoie ses pratiques. L’enjeu est important, pour ceux qui souffrent, mais aussi pour la société. Car les coûts humains et économiques liés à la souffrance au travail deviennent exorbitants.(…) « 

« No backbiting, please ! » – Educational Leadership Lessons Learned, by Beth Stymiest

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 » Is it true?

Is it good?

Is it useful? « 

 

see original publication of this paper here : Beth Stymiest

see Glen Rolfsen’s TED Talk here : Glen Rolfsen

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