Séminaire « Gestalt et spiritualité » avec Richard Jimenez et Jean-Marie Delacroix

Si je suis, en tant que professionnelle, psychologue clinicienne et psychothérapeute, toujours extrêmement prudente à relayer tout ce qui propose de relier psychothérapie et spiritualité, je fais ici une exception ; connaissant Jean-Marie Delacroix, psychologue clinicien (et gestalt-thérapeute) aguerri et expérimenté, qui a beaucoup « bourlingué », exploré, élaboré, écrit, son « ancrage au sol », au réel, m’est suffisamment connu pour que je partage cette information. AD

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EPG Infos Janvier 2020

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vient de paraître « Réactiver le sens commun » par Isabelle Stengers

Isabelle Stengers, docteur en philosophie, enseigne à l’Université libre de Bruxelles. Elle est l’auteure de nombreux livres sur l’histoire et la philosophie des sciences, dont, à La Découverte, L’Invention des sciences modernes (1993) et Sciences et pouvoir (1997, 2002). Elle a reçu le grand prix de philosophie de l’Académie française en 1993.

Réactiver le sens commun
Lecture de Whitehead en temps de débâcle

9782359251685 » Opposer les scientifiques à un « public prêt à croire n’importe quoi » – et qu’il faut maintenir à distance – est un désastre politique. « Ceux qui savent » deviennent les bergers d’un troupeau tenu pour foncièrement irrationnel. Aujourd’hui, une partie du troupeau semble avoir bel et bien perdu le sens commun, mais n’est-ce pas parce qu’il a été humilié, poussé à faire cause commune avec ce qui affole leurs bergers ? Quant aux autres, indociles et rebelles, qui s’activent à faire germer d’autres mondes possibles, ils sont traités en ennemis.
Si la science est une « aventure » – selon la formule du philosophe Whitehead –, ce désastre est aussi scientifique car les scientifiques ont besoin d’un milieu qui rumine (« oui… mais quand même ») ou résiste et objecte. Quand le sens commun devient l’ennemi, c’est le monde qui s’appauvrit, c’est l’imagination qui disparaît. Là pourrait être le rôle de la philosophie : souder le sens commun à l’imagination, le réactiver, civiliser une science qui confond ses réussites avec l’accomplissement du destin humain.
Depuis Whitehead le monde a changé, la débâcle a succédé au déclin qui, selon lui, caractérisait « notre » civilisation. Il faut apprendre à vivre sans la sécurité de nos démonstrations, consentir à un monde devenu problématique, où aucune autorité n’a le pouvoir d’arbitrer, mais où il s’agit d’apprendre à faire sens en commun. « 
Collection : Les Empêcheurs de penser en rond
Parution : janvier 2020
ISBN : 9782359251685
Nb de pages : 208
Dimensions : 140 * 205 mm
ISBN numérique : 9782359251746
Format : EPUB

Lettre d’information de l’IfGt

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CIG : le séminaire « La relation d’objet en psychothérapie » maintenant en ligne !

Communiqué du Centre d’Intégration Gestaltiste (CIG), institut de formation professionnelle à la psychothérapie, Québec / Canada.

Depuis 1998, le CIG offre un séminaire d’une année dont le titre est La relation d’objet en psychothérapie. Pour ceux qui pratiquent une forme de psychothérapie relationnelle, il s’agit d’un incontournable, comme le montrent les évaluations que nous avons résilsées auprès des participants.

Depuis septembre 2018 nous sommes en mesure d’offrir ce séminaire en ligne, en direct. Nous avons pu vérifier que la technologie nous permet de fonctionner sans heurts et que la qualité didactique usuelle du CIG est entièrement préservée. Cet important séminaire sera donc au programme une troisième fois dès septembre 2020. Ainsi, les psychothérapeutes des régions éloignées de Montréal, voire d’Europe seront à même d’en profiter. De fait les inscriptions sont ouvertes à tous les psychothérapeute de langue française, quel que soit leur lieu d’exercice. Bienvenue donc à nos amis Européens !

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L’objectif général du séminaire 

Ce séminaire veut permettre aux psychothérapeutes d’enrichir leur compréhension, de la pathogenèse et du processus thérapeutique. Comprendre ainsi les grands systèmes théorico-cliniques qui ont placé la relation d’objet au coeur du développement, aide puissamment à saisir la complexité de ce qui est en jeu au sein de la relation thérapeutique.

Le contenu et les auteurs étudiés

Nous étudierons les principaux auteurs classiques de la théorie générale de la relation d’objet,ceux qui ont fait école et dont les contributions continuent d’alimenter les réflexions théoriques et la pratique clinique contemporaine. Leurs contributions seront en outre examinées à la lumière des données de la neurodynamique contemporaine.

Les exigences minimales d’admission

Être autorisé à la pratique de la psychothérapie et avoir une pratique clinique pertinente.

Les objectifs spécifiques du séminaire

  • Comprendre le système proposé parles auteurs étudiés.
  • L’appliquer à des cas issus de la pratique des participants.

Le cadre didactique

Un vendredi par mois, de septembre 2020 à juin 2021,

  • de 9h00 à 16h30, heure de Montréal
  • de 15h00 à 22h30 heure de France.

Le matériel informatique requis

Pour une description du matériel requis pour une participation optimale, veuillez cliquer ici :

Matériel

Dispositif didactique

Pour un aperçu du dispositif didactique, veuillez cliquer ici : 

 Didactique

Cyberlettre Parentel : Journée Pasaj et autres formations à venir

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Parentel – Journée d’étude « (Se) Faire mal. De quoi, à l’adolescence, le harcèlement est-il le nom ? »

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La 14e journée d’étude sur « Comment écouter les adolescents ? » se déroulera le vendredi 20 mars 2020 à Brest.

Informations et inscriptions ici : Parentel / Pasaj.

Rencontre Dialogues Brest – « Et si vieillir libérait la tendresse »

Rencontre avec Marie de Hennezel et Philippe Gutton

Et si vieillir libérait la tendresse…, Éd. In press – Collection Old’up

Avec Philippe Gutton , Marie de Hennezel

hennezelLe , Café de la librairie Dialogues

En avançant en âge, éclosent de nouvelles émotions. C’est à cette « éclosion » de la tendresse que Marie de Hennezel et Philippe Gutton s’attachent.
Quelle est la nature de cette embellie de l’âge ? Quelle place y tient la tendresse libérée ?
Et quel rôle joue cette libération dans l’accomplissement d’une vie ? Dans cette partition à deux voix, les auteurs explorent le vécu d’hommes et des femmes engagés dans la deuxième partie de leur vie. Séduction, désir, sensualité, transformation du corps… Nous touchons au noyau de l’intime.
Au-delà des témoignages bouleversants, l’ouvrage invite à prendre du recul. Partant du constat que la psychanalyse n’a jusqu’ici pas pris au sérieux le concept de tendresse – pourtant central dans le fonctionnement psychique – Philippe Gutton lui donne un nouvel éclairage.

Bonne année – Frohes Neujahr – Kαλή χρόνια – Happy New Year 2020

 

 

Images réalisées au DJI Phantom 4 Pro. Les images sont la propriété de l’association Le Voyage des Koumoul. N’hésitez pas à nous contacter par mail : levoyagedeskoumoul@gmail.com.

Voyage dans les Terres en Baie de Morlaix / Carantec. L’odeur des pins, la plage de Tahïti, l’île Calot, sa majesté Le Château du Taureau, ses petits îlots, etc. Bon Voyage à tous parmi les Koumoul !

Bretagne Vivante – SEPNB y gère la réserve ornitho des îlots de la Baie de Morlaix. Soutenez les en devenant adhérents, bénévoles ou donateurs pour les 135 sites qu’ils protègent en Bretagne

Pour aider la nature et sensibiliser un maximum de gens, vous pouvez :

– Faire une donation à Bretagne Vivante, ici : http://www.bretagne-vivante.org/Adhesion

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Musique : La Battue – Quicksand

Jean-Bertrand Pontalis : Changer, c’est d’abord changer de point de vue

Un très bel entretien avec ce grand monsieur au sujet de « changer ? », ou …  Il nous permet de mesurer combien la temporalité est un facteur incontournable dans un « travail sur soi », à une époque où de plus en plus il nous est demandé du « vite » et « efficace »…

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Entretien avec Jean-Bertrand Pontalis, philosophe, psychanalyste et écrivain,

mené par Pascale Senk et paru dans Psychologies en 2013, original ici.

Parole simple, généreuse, ouverte : Jean-Bertrand Pontalis, psychanalyste Jean-Bertrand-Pontalis-Changer-c-est-d-abord-changer-de-point-de-vue_imagePanoramique647_286.jpgd’exception, revisite avec nous son expérience de clinicien et son parcours personnel. Le parcours d’un pionnier, pour qui 
le changement est avant tout mouvement.

Psychologies : Certains psychanalystes le répètent : “Même après une analyse, on ne peut pas changer mais seulement ‘vivre avec’ qui l’on est.” En faites-vous partie ?

Jean-Bertrand Pontalis : Si je ne croyais pas au changement, je ne ferais pas ce métier – si l’on peut appeler ça un métier – de psychanalyste. Si je vous disais : « On ne peut rien changer au monde intérieur et à la vie réelle d’une personne », que serait une analyse ? Cela dit, il y a chez l’individu, comme dans la société, de fortes résistances au changement : quelqu’un vient vous voir avec l’idée que ça ne va pas dans sa vie, qu’il veut changer, et en même temps, il vous répète qu’il est comme il est, ou vous dit : « C’est mon caractère », en en parlant presque comme d’un caractère d’imprimerie, que l’on ne peut plus modifier… Il y a donc à la fois désir de changement et résistances à celui-ci. Dans l’une de ses lettres de jeunesse, Freud a ce mot superbe : « Les patients tiennent souvent plus à leur névrose qu’à eux-mêmes. » Car quelquefois, votre souffrance, c’est ce qui vous tient le mieux compagnie… Tout le travail analytique est fait pour essayer de dépasser ces résistances et amener, non pas un changement radical, brutal, comme celui qu’évoque “La Métamorphose” de Kafka, mais une forme de remise en mouvement. D’ailleurs, je préfère le terme de mouvement à celui de changement, parce que celui-ci a toujours un sens un peu brutal. Il me rappelle certaines injonctions : « Cesse d’être comme ça ! Il serait temps que tu changes ! »

Mais notre époque a soif de changements radicaux…

Oui. Certaines thérapies comme le rebirth proposent de « renaître complètement », de « se transformer »… Or, je pense que, même si nous changeons, nous ne renaissons pas. Il y a aussi le fantasme de guérison : on veut « guérir », être délivré à jamais de ses symptômes. Or, c’est là un terme médical. Si la médecine cherche à vous faire revenir à l’état antérieur à la maladie, l’analyse n’a pas pour finalité de vous faire revenir à l’état précédant l’installation de la névrose. Elle est au contraire attente et espoir d’un état nouveau. Cela dit, je ne suis pas d’accord avec ceux qui ont prôné un temps que la « guérison venait de surcroît ». C’est là une très mauvaise compréhension du mot de Lacan. Il voulait dire que l’analyse n’a pas comme « principal objectif » que le patient guérisse, ce qui ne signifie pas non plus que l’on doive s’en soucier comme d’une guigne…

Quelle évolution peut-on souhaiter alors ?

Chacun a une certaine image de soi. Sa propre histoire, ses propres mots, comme un code qui lui permet de se comprendre et de comprendre les autres. Chacun a sa propre « théorie de soi ». Souvent, au moins dans les premiers entretiens, les futurs patients se disent que leur difficulté à vivre vient de l’éducation qu’ils ont reçue, ou de tel événement que l’on appelle souvent abusivement un traumatisme. Peu à peu, l’analyse va faire évoluer cette représentation de soi, notamment grâce à une modification de l’image de ses parents et du couple qu’ils formaient. Tel patient qui pensait que ces parents n’avaient pas de vie sexuelle satisfaisante découvre qu’il est un « enfant de l’amour ». Changer donc, c’est d’abord changer de point de vue : sur soi, sur les autres… Et cette mutation fait que, percevant le monde autrement, on y vit différemment. Les changements internes retentissent toujours sur le dehors.

Comment, en tant qu’analyste, percevez-vous ces évolutions ?

La névrose est une sorte de huis clos dans lequel on s’est enfermé avec des chaînes qui empêchent de se mouvoir. Tout au long de la cure, on peut constater une libération de la mémoire, de la parole, de la perception… La capacité à laisser aller sa parole, à la laisser divaguer, « délirer » au sens de « sortir des sillons », est beaucoup plus grande. Il y a aussi plus de facilité à ne pas vouloir tout maîtriser, à admettre de plus en plus une « pensée rêvante », et non pas toujours arrimée au réel. C’est à cela que l’on voit le changement intérieur, à cette aptitude à se laisser aller vers l’inconnu… En analyse comme dans la vie, la volonté de maîtrise de soi et des autres est le principal obstacle au changement.

Qu’est-ce qui reste immuable, finalement, en chacun de nous ?

Dans “Le Dormeur éveillé”, j’ai écrit un texte commentant la photo d’un petit garçon. Cet enfant sur la plage, dont je dis « qu’il a le regard perdu » vers l’horizon, c’est moi, à 9 ans, peu de temps après la mort de mon père. Je me souviens qu’à l’époque, je rêvais souvent qu’il réapparaissait, vivant, et incognito sous l’apparence d’un clochard. J’étais le seul à le reconnaître. En vous le disant, je réalise que l’un de mes livres s’appelle “Un homme disparaît” (Gallimard, 1998), un autre “Perdre de vue”(Gallimard, 1999)… Eh bien voilà, tout ce qui est arrivé ensuite dans ma vie est sûrement lié à cet événement initial. Par exemple, quand je réalise que j’ai multiplié les activités, édition, philosophie, psychanalyse, je me dis qu’au fond, j’ai peut-être mis cela en place pour n’être jamais complètement abandonné. Aussi, que je n’abandonne jamais rien. Il y a sûrement en moi, comme en tout un chacun, un sentiment fort et déterminant de la perte, qui se traite différemment tout au long de la vie et suivant l’âge, mais qui est sans doute une permanence. A chacun de retrouver cette trame qui influe encore sur ce qu’il est aujourd’hui.

Chacun a une façon singulière de réagir et de se construire après ces premières séparations ?

Oui. Vous pouvez ainsi avoir deux patients très différents : l’un a vécu l’absence de sa mère comme un abandon, même si elle était seulement partie dans la pièce à côté. L’autre, en revanche, est resté fixé au temps béni où sa mère est revenue. L’un s’est fixé sur : « Je suis abandonné » ; l’autre sur : « Elle revient toujours. » Dans l’analyse, on pourra aussi voir le même patient passer d’une de ces fixations à l’autre. L’une des finalités de l’analyse, c’est de transformer la perte, vécue comme définitive, en absence : la mère peut s’absenter, mais elle reste présente en moi.

Vous écrivez : “Se séparer de soi : tâche aussi douloureuse qu’inéluctable et même nécessaire pour qui ne consent pas à rester sur place et que porte le désir d’avancer, d’aller au-devant de ce qui, n’étant pas soi, a des chances d’être à venir.” Est-ce cela, changer vraiment ?

Oui, c’est aller hors de ce qui est connu de soi. C’est ce que j’ai toujours cherché. Avant de devenir psychanalyste, j’étais prof de philo. Un jour – j’avais 29 ans –, une élève d’hypokhâgne m’a dit : « Ils sont bien vos cours, mais on a l’impression que vous n’y croyez pas vraiment. » Sur le moment, ça ne m’a pas fait beaucoup d’effet, mais après j’ai réalisé qu’elle disait vrai : je maîtrisais le langage, le discours, mais je n’habitais pas mes mots. Il me fallait d’abord me dégager de mes maîtres, notamment de Sartre qui, quoique généreux, était si écrasant… En me séparant de Sartre, puis de Lacan, à chaque fois je me suis séparé, « dé-pris » de celui que j’étais à ce moment-là et des concepts qui me portaient alors – vous savez, on peut aussi se retrouver enfermé dans des concepts. Ç’a été long avant que je me reconnaisse vraiment dans ma parole, dans ce que j’écrivais. Ainsi y a-t-il pour chacun à se dégager des différentes identifications qui jalonnent sa vie. C’est cela, être vivant : essayer de ne pas rester figé dans un âge, dans une position, et aussi être capable de naviguer, de faire des allers-retours dans les différentes époques de sa vie : retrouver l’enfant en soi, sa part de féminité, sa révolte adolescente… Alors, tous les âges se télescopent, comme dans les rêves, où un élément de la veille et des souvenirs des toutes premières années se mélangent. L’important, c’est que ça bouge.

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Jean-Bertrand Pontalis, dont le dernier ouvrage, “Le Dormeur éveillé”, sort ces jours-ci au Mercure de France, naît en 1924 à Paris. Il fait ses études supérieures à la Sorbonne après avoir eu Jean-Paul Sartre comme professeur au lycée Pasteur. Agrégé de philosophie, il devient professeur en 1948. Parrainé par Maurice Merleau-Ponty, il entre au CNRS en 1953. Dans ces mêmes années, il entreprend une analyse didactique avec Jacques Lacan, pour devenir ensuite un acteur essentiel du mouvement psychanalytique français.

A la fin des années 1950, il commence aux côtés de Jean Laplanche le travail qui aboutira en 1967 au “Vocabulaire de la psychanalyse” (Puf, 2002), véritable bible de tous ceux qui s’intéressent aux concepts psychanalytiques. A partir de 1966, il entame une carrière d’éditeur chez Gallimard, où il crée notamment la collection “Connaissance de l’inconscient”, et “L’un et l’autre”, espace plus littéraire dans lequel il publie Christian Bobin, Pierre Michon, Sylvie Germain…

Depuis 1980, il est l’auteur de récits plus personnels et son écriture tout à la fois précise et poétique l’impose comme un écrivain majeur. Parmi ses derniers livres : “L’Enfant des Limbes”, “Fenêtres” (qui vient d’obtenir le prix Larbaud), “En marge des jours” et “Traversée des ombres”, tous parus chez Gallimard.

SA VIE EN IMAGES

“Le Dormeur éveillé” paraît ce mois-ci au Mercure de France, dans la nouvelle collection “Traits et Portraits” qui réunit des textes d’artistes, de poètes et de créateurs autour d’un thème : « Trouver le fil qui conduit une vie et saisir des moments, des couleurs, des objets qui ont été décisifs. »

Jean-Bertrand Pontalis y commente, dans des textes courts et denses, vingt et une photographies ou toiles de maîtres qui ont jalonné son existence. Et c’est tout un univers intérieur qui se déploie alors sous nos yeux.

“Le Dormeur éveillé” de Jean-Bertrand Pontalis, Le Mercure de France (2004)

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