Naissance d’une association de PGRO

Ci-dessous une information concernant la naissance de l’association de pairs professionnels en PGRO. Les éléments sont extraits du site de l’association https://www.assopgro.com .

logo.png

Définition de la PGRO

La Psychothérapie Gestaltiste des Relations d’Objet ou Psychothérapie du lien est élaborée dans les années 1990, par Gilles Delisle, à Montréal, elle articule la gestalt-thérapie, la psychanalyse des relations d’objet et depuis quelques années les découvertes des neurosciences affectives.

« La relation entre la personne en thérapie et le thérapeute est le support central du traitement. C’est une thérapie fondée sur le dialogue, l’accueil des affects, la recherche du sens des expériences dysharmonieuses, l’expérimentation avec le thérapeute de nouvelles façons d’être et de vivre en relation. »

Chacun d’entre nous a vécu dans son enfance des expériences qui ont pu perturber son développement psychoaffectif et conditionner ses réactions émotionnelles. Ces perturbations se rejouent, se reproduisent dans les différentes sphères de la vie (couple, famille, travail, loisirs, etc.) et provoquent des impasses relationnelles et de la souffrance.
Ces distorsions relationnelles se produisent aussi dans la relation thérapeutique ce qui permet de les reconnaître, d’en élaborer le sens ensemble et de chercher à régénérer les capacités perturbées grâce à une relation fondée sur l’accueil de la souffrance, la présence attentive, l’intimité, le non jugement, la créativité et l’intégrité.

Dans cette approche, nous accordons une place importante :

  • Aux ressentis des personnes en thérapie, sensations corporelles et émotions, à leur prise de conscience fine et à leur expression, ainsi qu’à la compréhension de ce qui les provoque.

  • Aux ressentis du thérapeute, en résonance avec ceux de leurs client(e)s.

  • Aux façons plus ou moins ajustées des personnes de réguler leurs émotions ou de ne pas y arriver dans certains cas.

  • Aux fluctuations du lien entre le thérapeute et la personne en thérapie (ce qui nous rapproche, nous éloigne, nous fait peur, nous rend agressifs, tristes, joyeux, etc.).

  • A la vision que la personne a d’elle-même et du monde, vision qui oriente ses choix et ses décisions.

  • A l’engagement du thérapeute dans une « vraie relation réparatrice» seule porteuse de transformation durable.

par Jean-François Gravouil, inspiré du contrat de thérapie écrit par Gilles Delisle

Adhérer à l’asso

Cette association n’est pas un nouvel organisme de formation, elle n’a pas vocation à porter la parole de ses adhérents ou à en défendre les intérêts, ni à les agréer ou à certifier leurs compétences professionnelles.

Alors pourquoi adhérer à l’asso PGRO ?

Nous souhaitons que nos adhérents s’inscrivent dans une démarche participative et responsable.

Pourquoi en effet, adhérer à une association dont le site est libre d’accès pour une bonne partie des contenus ?

Parce qu’adhérer c’est pouvoir :

  • appartenir à un groupe de partage théorico-clinique.

  • pouvoir contribuer à la publication d’articles nourrissant notre réflexion en PGRO.

  • figurer dans un annuaire interne, accessible aux adhérents, et permettant à chacun de se mettre en contact avec d’autres professionnels.

Et enfin adhérer c’est permettre à notre association de fonctionner en finançant un site internet et l’organisation des journées théorico-cliniques…

Nous pensons aussi que développer sa pratique, passe  par un large échange et partage de nos expériences
cliniques, ainsi que par l’intégration d’autres apports, d’autres sources théoriques.

C’est pourquoi, nous avons le désir, de construire avec vous une structure souple et agile, particulièrement orientée vers la croissance et le développement des praticiens / coachs au service de la clinique, et par conséquent de la PGRO.

Alors si comme nous, vous êtes attachés à ces valeurs de partage, si vous êtes curieux et enthousiastes, pour démarrer cette aventure, rejoignez-nous dès aujourd’hui !

 

Les éléments ci-dessus sont extraits du site. Information complète sur

https://www.assopgro.com .

Journées d’étude Champ-G « De la violence au conflit créateur »,23 et 24 novembre à Lille

Ces prochaines « journées d’étude » Champ-G, sur le thème « DE LA VIOLENCE AU CONFLIT CREATEUR : de la sphère collective à l’intime de nos cabinets », auront lieu les vendredi 23 et samedi 24 novembre 2018.

Charles ROJZMAN interviendra vendredi à 19h30 sur le thème ‘‘De la violence au conflit constructif’’.

 

images

« La Compétence Affective du Psychothérapeute, face cachée de l’efficacité », Gilles Delisle, 5 & 6 Juil 2018, Paris

logo_new.png

 » La tendance actuelle à mettre en lumière l’aspect scientifique de la psychothérapie accroît sa crédibilité.  Mais elle contribue malheureusement à l’édification d’un mythe.  Ce mythe, c’est celui du psychothérapeute relativement aseptisé dispensant un traitement neutralisé à un patient réceptif. En même temps que la psychothérapie se justifiait sur le plan scientifique, qu’elle s’encadrait sur le plan juridique et qu’elle militait sur le plan politique pour l’accessibilité aux traitements psychothérapeutique, elle s’éloignait peut-être un peu de ce qui reste l’essence de l’acte :  la rencontre inter-subjective, l’intimité, la prise de risques.  

De ce fait, nous risquons de ne plus vraiment prendre acte du fait que les psychothérapeutes sont des êtres non dénués de vulnérabilité, qui luttent quotidiennement avec les souffrances d’autrui, parfois alors même qu’ils sont aux prises avec les leurs. À l’époque où la psychanalyse était encore le paradigme dominant dans le domaine de la santé mentale, au point de nourrir toutes les caricatures de notre métier, les analystes en formation étaient tenus de vivre eux-mêmes l’analyse.

Le CIG forme des psychothérapeutes depuis plus de 30 ans à travers une démarche intégrée qui vise le développement optimal de 3 axes de compétence imbriquées les une aux autres : le réflexif, l’affectif, l’interactif.  Au fil de ces décennies, nous avons eu le privilège d’accompagner des psychothérapeutes de diverses professions, de sensibilités variées, ayant tous à composer avec leurs propres zones de vulnérabilité.  C’est dire que nous avons été les témoins de parcours souvent admirables où des professionnels accomplis nous ont fait l’honneur de leur confiance et nous a permis de comprendre par quels chemins et à quel prix la singularité du thérapeute, sa « magnifique imperfection » peut se transformer en outil de résonance et de guérison.

Cela fait déjà un bon moment que nous rassemblons nos observations et les données de recherche disponibles sur ces questions.  Le temps est maintenant venu de les systématiser. En voici quelques thèmes:

1) Profils de personnalité et trajectoires développementales des psychothérapeutes : implications pour le processus thérapeutique

2) L’activation des enjeux personnels du psychothérapeute : résonance empathique ou impasse thérapeutique

3) La psychothérapie du psychothérapeute : thèmes thérapeutiques, développements et évitements

4) Psychothérapie personnelle et efficacité professionnelle : effets réciproques positifs et négatifs

5) Révélation de soi et transparence : effets sur le thérapeute et sur le client

6) Le cerveau du psychothérapeute et sa neurochimie : diapason de l’accordage « 

Séminaire organisé par le CIG

Vient de paraître « Les troubles de la personnalité », Gilles Delisle – 4è édition

TP_DvP.jpg

 » Une 4e édition longtemps attendue !

Des éditions précédentes de cet ouvrage fondamental ont déjà été traduites en anglais, en italien et en espagnol.

Dans cette 4e édition, Line Girard se joint à Gilles Delisle pour offrir au lecteur un ensemble d’outils diagnostiques et de réflexions cliniques articulées en un tout cohérent. Il conjugue des éléments tirés du DSM-5, du Psychodynamic Diagnostic Manual et du Diagnostic structural propre à la psychothérapie du lien.

Outre ces ressources diagnostiques, l’ouvrage explore les implications de la personnalité du psychothérapeute pour le traitement, propose un protocole d’entrevues initiales, ainsi que les grandes lignes du traitement des troubles de la personnalité dans le cadre de la psychothérapie du lien.

À propos des auteurs

Gilles Delisle, Ph.D. a fondé le CIG en 1981. il est professeur associé à l’Université de Sherbrooke et membre du Special Interest Section on Training and Development de la Society for Psychotherapy Research. il est formateur invité de plusieurs instituts étrangers et il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la psychopathologie et sur la psychothérapie. il a dirigé la traduction des ouvrages de neurosciences appliquées à la psychothérapie : La régulation affective et la réparation du Soi (Schore, 2008) et La neuroscience de la psychothérapie, guérir le cerveau social (Cozolino, 2012). l’Ordre des psychologues lui a remis le prix Noël-Mailloux de 2010 et il a été le premier président du Conseil consultatif interdisciplinaire sur l’exercice de la psychothérapie, de 2010 à 2015..

Line Girard, M.Ps. est psychologue clinicienne depuis 1982. elle est directrice du CIG de Montréal, formatrice et superviseure-didacticienne en PGRO depuis plus de vingt ans. Depuis 1981, Line Girard a œuvré tant en bureau privé (CIG et clinique privée de psychiatrie) que dans le réseau de la santé mentale (CSSMM, CLSC, CH), d’abord en tant que clinicienne et ensuite en tant que superviseure et formatrice. elle a reçu une formation complète à la Gestalt-thérapie classique et plusieurs perfectionnements dans divers modèles de l’approche psychodynamique ainsi qu’en neurodynamique. Elle a écrit plusieurs articles sur la réflexion diagnostique en cours de suivi. Elle est co-traductrice du livre d’Allan Schore : La régulation affective et la réparation du Soi (2008) et, en 2012, co-éditrice du livre La psychothérapie du lien : genèse et continuité.  » (CIG)

Commandes par mail : administration@cigestalt.com

Centre d’intégration Gestaltiste
5285 boul. Décarie suite 300
Montréal (Québec)  H3W 3C2
Canada

%d blogueurs aiment cette page :