EAGT 2019 Conference @ Budapest

 

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EAGT 2019 Gestalt Conference, Budapest

 

« La Gestalt, le corps pour allié » in La Croix, 8 août 2018

Élodie Maurot , le 08/08/2018 à 6h00

Méthode de psychothérapie, la Gestalt-thérapie propose un travail sur soi qui prend appui sur le corps. Reportage à Rennes, lors d’un stage mêlant danse et exploration personnelle.

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Delphine Lebourgeois est une artiste et illustratrice française installée a Londres. Elle travaille pour la presse et expose ses travaux à travers le monde. Ses collages puisent dans des references stylistiques variées, de Botticelli aux comics, ou les symboles et la poésie se répondent. / Delphine Lebourgeois pour La Croix

Une musique s’élève, lente et puissante. Au sol, quinze corps sont allongés, immobiles. Petit à petit, délicatement, ils se mettent à bouger, à s’étirer, à se déployer, puis à se redresser, comme appelés vers le ciel. Ils restent quelques instants dans cet acmé, puis décroissent, se replient, se recroquevillent, avant de reposer au sol, immobiles…

Célestine Masquelier-Demulier, danseuse professionnelle et Gestalt-thérapeute, a proposé cet exercice dansé, figurant une « fleur qui croît et décroît », avec une ambition précise. « Je vous propose de nous mettre en mouvement par la danse, pour faire surgir du nouveau dans nos vies », a-t-elle expliqué aux participants de ce stage de deux jours, proposé par l’école Gestalt Plus, à Rennes. En jalons, elle a déposé deux citations de chorégraphes : « Pina Bausch disait ”Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus !”, et Susan Buirge : “Faites attention à ce que vous dansez, car ce que vous dansez vous le devenez…”. » Une manière d’indiquer que la danse est une chose sérieuse. Et un medium précieux dans la connaissance et le déploiement de soi.

L’attention à la dimension corporelle est au cœur de la Gestalt-thérapie, née dans la seconde moitié du XXe siècle. Son nom vient de l’allemand Gestalt, signifiant « forme » ou « figure ». « La Gestalt-thérapie s’occupe de la thérapie de la Gestalt, c’est-à-dire qu’elle donne du soin à la “forme” ; elle vise la mise en mouvement des formes figées pour fluidifier l’échange entre l’organisme et l’environnement », résume Chantal Masquelier-Savatier, psychologue, Gestalt-thérapeute et formatrice (1).

Fille dissidente de la psychanalyse, cette méthode se distingue par l’importance qu’elle accorde au « contact » : contact entre l’individu et les autres, entre l’organisme et son environnement, entre le « moi » et le « non-moi ». Ses fondateurs, Fritz Perls, Laura Perls et Paul Goodman ont défini le contact comme le « toucher touchant quelque chose » et l’ont placé au cœur de leur vision de l’humain et de sa croissance. « Tout organisme est en relation avec un environnement et aucun organisme ne subsiste sans échange », rappelle Chantal Masquelier-Savatier. Le contact peut être ouvert, aisé, créatif, mais il peut aussi se révéler résistant, difficile, source d’angoisses… Le travail thérapeutique vise alors à le rendre plus conscient et plus fluide.

Avec cet arrière-plan théorique, la danse apparaît comme une voie intéressante pour explorer le contact. « La thérapie est aussi un art. Elle relève davantage du domaine des arts que de celui des sciences », a écrit Laura Perls. La danse permet d’être dans « l’ici et maintenant », autre notion chère à la Gestalt. Elle oblige à s’exposer et à être regardé, à ajuster l’amplitude de ses mouvements, fait prendre conscience de sa capacité – et de ses limites – à toucher et à être touché. Elle demande d’être attentif à l’autre et à soi dans son rapport à l’autre.

Au cours du stage, elle fait aussi surgir des émotions, parfois puissantes. De la tristesse ou de la joie, qui dessinent sourires ou larmes sur les visages, lors d’un exercice où chacun est invité à chorégraphier un épisode important de sa vie devant un partenaire. Elle suscite une jubilation et une légèreté presque enfantines dans les temps de « co-création » improvisée. Une douce gravité toujours…

La présence du groupe permet aussi de sonder la confiance envers autrui, comme dans cet exercice dansé où les danseurs se laissent tomber, à tour de rôle, en sollicitant juste auparavant l’aide du collectif par un appel. Tout le groupe se rassemble alors pour empêcher la chute et soulever le danseur à bout de bras… « La Gestalt cherche à équilibrer le pôle intellectuel, le pôle corporel et le pôle affectif, à leur accorder autant de place, alors que nos habitudes privilégient plutôt l’intellect », souligne Célestine Masquelier.

Entre les moments dansés, les mots trouvent leur place. Celui qui le souhaite peut évoquer une difficulté de sa vie personnelle, sollicitant l’attention et l’aide de la thérapeute et du groupe. Ce week-end-là, les situations de vie partagées sont particulièrement douloureuses : viol, inceste, violence d’un père, rivalité avec une mère, sentiment d’être rejeté…

Particularité de la Gestalt, la thérapeute s’investit dans cet accompagnement : elle partage ce qu’elle ressent, dialogue, propose une reformulation, parfois un exercice physique « pour initier par le mouvement une transformation intérieure ». Une fois cet échange refermé, les membres du groupe peuvent proposer des « feed-backs », qui ne sont pas des conseils, mais le partage d’un ressenti, d’une réaction. « On parle de soi et on ne prétend pas savoir à la place de l’autre », rappelle la formatrice.

En Gestalt-thérapie, le travail en groupe est considéré comme un accélérateur. « Le groupe est une caisse de résonance, il permet souvent de travailler plus vite que dans une thérapie individuelle où il est plus facile d’esquiver », estime Célestine Masquelier-Demulier.

Au fil du week-end, la confiance que se témoignent les participants frappe. Elle questionne aussi par son caractère très affectif. « Certains découvrent avec la Gestalt qu’il est permis de se prendre dans les bras, de pleurer, que l’on peut être écouté quand on parle… Pour certains, c’est révolutionnaire », décrypte la formatrice.

La parole sur soi est libre, parfois un peu abondante, comme en excès après avoir été longtemps retenue. « Il peut y avoir une sensibilité légèrement hystérisante qui pousse à être démonstratif quand on commence un travail, mais c’est une étape et pas la fin de l’histoire »,analyse la thérapeute, qui glisse : « Le travail intérieur le plus important n’est pas toujours le plus démonstratif »…

Élodie Maurot
article original : ici

« La gestalt-thérapie aujourd’hui : un survol », Journal des Psychologues, 2018/7 (n° 359)

 » Sous l’impulsion de Frederick S. Perls, Paul Goodman et Ralph Hefferline, c’est en 1951 que les contours de la gestalt-thérapie commencent à se dessiner, présentant un tournant 37316381_1747289308641615_7924258701714653184_ndans la théorie et la pratique de la psychothérapie. Ouvrant à un paradigme novateur – le contact –, elle implique un changement de méthode thérapeutique, basée alors sur la description du perçu et du ressenti de et dans l’expérience,… (…)  »

Dossier – La gestalt

Actualités thérapeutiques

Page 10 à 10

Le renouveau de la gestalt-thérapie

La relation au cœur de la thérapie

Page 12 à 17

La gestalt-thérapie aujourd’hui : un survol

Page 18 à 23

La recherche en gestalt-thérapie

Page 24 à 29

Une thérapie gestaltiste du trauma

De l’usage de la technique de la chaise vide

Page 30 à 35

Psychotraumatisme et gestalt-thérapie : une approche relationnelle

Page 36 à 41

Impasses développementales et gestalt-thérapie

Page 42 à 45

La gestalt-thérapie et les groupes

Page 46 à 51

Travailler avec les dynamiques corporelles en gestalt-thérapie

Page 52 à 57

Perspective de la gestalt-thérapie sur la psychopathologie

Clinique des attaques de panique

Page 58 à 63

Bibliographie

Gestalt Research Conference « Research in Gestalt Therapy: Towards an Effective Practice », Chile June 2019

Gestalt research conference 2019_flyer-page-001For the 4th time therapists, researchers and students will meet and discuss many important questions related to psychotherapy from the Gestalt perspective.

The Gestalt Research Conference will take place  from 29th May to 1st June, 2019 at the Universidad Central de Chile, Santiago, Chile. The most renowned contemporary researchers and practitioners of psychotherapy have already confirmed their participation – among them Prof. Michael Lambert, Prof. Clara Hill, Prof. Mariane Krause confirmed their presence as keynote speakers.

Michael Lambert, PhD – His research spans 30 years and has emphasized psychotherapy outcome, process and the measurement of change. He has edited, authored, or co-authored nine academic research based books, and 40 book chapters, while publishing over 150 scientific articles on treatment outcomes. He also has been in private practice as a psychotherapist throughout his career.

Clara Hill, PhD – Her major research interests are helping skills, psychotherapy process and outcome, training therapists, dream work, qualitative research, and meaning in life. She has published over 220 journal articles, over 65 chapters in books, and 14 books (including Helping Skills, Dream Work in Therapy, Insight in Psychotherapy, Transformation in Psychotherapy, Consensual Qualitative Research, and Meaning in Life).

Mariane Krause, PhD – Her areas of research are change processes in psychotherapy, depression, and the interaction between sociocultural and mental health conditions. She has led several research projects in these areas, with funding from the Millennium Scientific Initiative of the Ministry of Economy, Development, and Tourism, the National Committee of Scientific and Technological Research, and the United Nations Development Program.

This is wonderful opportunity for ALL who are interested in Gestalt therapy and science. Also for those who are looking for networking possibilities and inspiration. And of course for young and experienced researchers who are warmly welcome to present their projects or initiate new ones. The early bird fee is 300 USD.

And last but not least this conference is in line with the three previous ones held in Cape Cod (2013, 2015) and Paris (2017) sponsored by AAGT, GISC and EAGT, and also with the educational seminar “Research in Gestalt Therapy. Introducing research methods to Gestalt practitioners” organized in 2014 by EAGT.

We all can support the organizers by spreading the news about this exciting event. It will be warmly welcomed you inform your NOGTs members.

Key Dates:
• August 31st, 2018: Early bird registration deadline
• September 15th, 2018: Deadline to submit abstracts
• October 15th, 2018: Notice of abstract acceptance
• October 30th, 2018: Deadline to presenters registration

For more information please see the flyer or visit: http://www.congresogestalt.cl

Lets meet in Santiago in 2019!

« La Compétence Affective du Psychothérapeute, face cachée de l’efficacité », Gilles Delisle, 5 & 6 Juil 2018, Paris

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 » La tendance actuelle à mettre en lumière l’aspect scientifique de la psychothérapie accroît sa crédibilité.  Mais elle contribue malheureusement à l’édification d’un mythe.  Ce mythe, c’est celui du psychothérapeute relativement aseptisé dispensant un traitement neutralisé à un patient réceptif. En même temps que la psychothérapie se justifiait sur le plan scientifique, qu’elle s’encadrait sur le plan juridique et qu’elle militait sur le plan politique pour l’accessibilité aux traitements psychothérapeutique, elle s’éloignait peut-être un peu de ce qui reste l’essence de l’acte :  la rencontre inter-subjective, l’intimité, la prise de risques.  

De ce fait, nous risquons de ne plus vraiment prendre acte du fait que les psychothérapeutes sont des êtres non dénués de vulnérabilité, qui luttent quotidiennement avec les souffrances d’autrui, parfois alors même qu’ils sont aux prises avec les leurs. À l’époque où la psychanalyse était encore le paradigme dominant dans le domaine de la santé mentale, au point de nourrir toutes les caricatures de notre métier, les analystes en formation étaient tenus de vivre eux-mêmes l’analyse.

Le CIG forme des psychothérapeutes depuis plus de 30 ans à travers une démarche intégrée qui vise le développement optimal de 3 axes de compétence imbriquées les une aux autres : le réflexif, l’affectif, l’interactif.  Au fil de ces décennies, nous avons eu le privilège d’accompagner des psychothérapeutes de diverses professions, de sensibilités variées, ayant tous à composer avec leurs propres zones de vulnérabilité.  C’est dire que nous avons été les témoins de parcours souvent admirables où des professionnels accomplis nous ont fait l’honneur de leur confiance et nous a permis de comprendre par quels chemins et à quel prix la singularité du thérapeute, sa « magnifique imperfection » peut se transformer en outil de résonance et de guérison.

Cela fait déjà un bon moment que nous rassemblons nos observations et les données de recherche disponibles sur ces questions.  Le temps est maintenant venu de les systématiser. En voici quelques thèmes:

1) Profils de personnalité et trajectoires développementales des psychothérapeutes : implications pour le processus thérapeutique

2) L’activation des enjeux personnels du psychothérapeute : résonance empathique ou impasse thérapeutique

3) La psychothérapie du psychothérapeute : thèmes thérapeutiques, développements et évitements

4) Psychothérapie personnelle et efficacité professionnelle : effets réciproques positifs et négatifs

5) Révélation de soi et transparence : effets sur le thérapeute et sur le client

6) Le cerveau du psychothérapeute et sa neurochimie : diapason de l’accordage « 

Séminaire organisé par le CIG

Perls & Perls aux éditions l’exprimerie

Deux livres qui paraissent simultanément aux éditions l’exprimerie. Frederick Salomon Perls (psychiatre et psychanalyste) et Laura Posner Perls (psychologue), époux dans la vie avant de quitter l’Allemagne nazie et embrassant aux Etats-Unis une destinée professionnelle qui les mènera à la fondation de la Gestalt-thérapie et de son itinéraire disparate, riche, inspirant et varié. produiton99-50311.jpgproduiton100-ea912.jpg

2019 International Gestalt-therapy Research Conference

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 The Research Conference 2019

“Research In Gestalt Psychotherapy: Toward An Effective Practice”

The effort to establish a research tradition for gestalt therapy continues. Building on the conferences held in 2013, 2015, 2017 and the research methods seminar of 2014, we come to 2019 and beautiful Santiago, Chile. The international gestalt research movement is well under way.

We live and practice in an evidence-based world. Evidence-based practice requires that therapists be conversant with the research literature related to psychotherapy and use it to make what they do more effective. When we consider the establishment of a research tradition for gestalt therapy in such a world it is not just that we show that gestalt therapy works, but that we also help gestalt therapists learn to evaluate and utilize relevant research literature. Of course, we also hope gestalt therapists will become practitioner researchers and use research to refine our theory and practice.

We invite all those who have attended in the past and all those who may have heard of the research conferences but not yet attended to come join us in Santiago. Build your research expertise. Our Mentors-in Residence are John Norcross, Clara Hill, and Mariane Krause. We have a great venue that will support our workshops, presentations, and discussions. We will have time to socialize and to get to understand people from different cultures and experiences, from diverse understandings and approaches to research.
And we will have fun.

We hope to see you there.

Warm Regards,

Philip Brownelland Pablo Herrera
Co-Conveners

—-

We are honored to be the hosts of the IV International Conference on Gestalt Psychotherapy Research in Chile, and to contextualize we want to tell you about the Gestalt Psychotherapy Center of Santiago and about Chile.

Chile is a peculiar and paradoxical country; it has the driest desert in the world and the most southern inhabited region in the world. The north and south of Chile are of great contrast and enormous distances, at the same time the east and west join us in an embrace assimilating all the differences in a narrow strip of land.

Also the Chilean Gestalt has unique characteristics such as its geography, on the one hand two great pioneers of the Spanish speaking Gestalt, Claudio Naranjo and Adriana Schnake (Nana) are Chilean. Added to having the first and the main publishers of Gestalt books in Spanish, such as the publishing house « Cuatro Vientos » by Francisco Huneeus who, with his translations and first texts, contributed enormously to the dissemination of Gestalt in Spanish speech. Even so, paradoxically, how the geography of our country, the Gestalt in Chile took a long time to emerge and have the strength and breadth of other neighboring countries.

Adriana Schnake, together with Francisco Huneeus since 1973, began to leave Chile and formed the main Gestalt therapists who in turn created the first centers in Argentina, Peru, Brazil, and other Spanish-speaking countries. Adriana continued her work later in Chiloé in southern Chile. Claudio Naranjo, for his part, had not lived in Chile for years and devoted himself completely to the training of therapists in the USA and Spain. In Chile, there were formed therapists and a few pioneers, but clearly there was a need to create a center that could be an important nucleus of formation and dissemination of Gestalt in Chile.

It is in this environment that in 1995 we founded the Gestalt Psychotherapy Center of Santiago. Marina Varas Schnake and Antonio Martínez Ribes, with the support of Adriana Schnake, created the Santiago Gestalt Psychotherapy Center in Santiago. Starting from the way and teachings of Nana was incorporating an existential vision with a very important attention to the phenomenological approach, integrating visions and ways of « east » and « west » in the likeness of our geography that unites us in this narrow strip of land and it helps us to reconcile the mountain range and the sea.

In this context of Chilean psychology and psychotherapy, it seemed important to collaborate with universities in order to offer a Gestalt university master’s degree, so we started to teach the Gestalt Master since 2008. What has allowed the Gestalt in Chile to be seen with greater respect and validation by Chilean psychologists colleagues. However, our interest in research in Gestalt appears strongly from the meeting with two people who came to our Center independently. On the one hand, Otto Glanzer German gestalt, who told us about the situation of the German Gestalt who was left out of the health system due to lack of empirical demonstration of efficacy. That news impacted us deeply. And on the other hand a meeting with Pablo Herrera, our former student and Doctor in research in psychotherapy. That he proposed to us to investigate in Gestalt and today he is coordinator of the research department of our center. From these two meetings we started a new and beautiful research project in Gestalt psychotherapy.

In the IV Conference we want to offer you a sample of the research done and how we are doing it, with few resources but with the creativity of the Latin American countries.

We would like to convey the joy and passion that gives us to investigate Gestalt, because we are confident that Latin America can become a very powerful core of Gestalt and research. We know there are Gestalt centers and therapists
in several countries, such us: Argentina, Uruguay, Peru, Mexico, Brazil and other countries that are investigating and working with universities to validate Gestalt in our region.

This IV Conference aims to be a space to meet and be able to collaborate, supporting each of us by contributing their experience to facilitate and strengthen research in Gestalt in Latin America and the world. In addition to creating links with projects and Gestalt centers that are researching Gestalt in other regions of the world.

We are waiting for you in May 2019 in Chile, a geographically polar country, united and composed of an East and a West condemned to embrace each other. In Santiago de Chile, a pulsating and living city at the foot of the Andes mountain range.

Antonio Martínez Ribes
Marina Varas Schnake
Local Co-Conveners

Information : check out the official conference website here

Vient de paraître « Les troubles de la personnalité », Gilles Delisle – 4è édition

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 » Une 4e édition longtemps attendue !

Des éditions précédentes de cet ouvrage fondamental ont déjà été traduites en anglais, en italien et en espagnol.

Dans cette 4e édition, Line Girard se joint à Gilles Delisle pour offrir au lecteur un ensemble d’outils diagnostiques et de réflexions cliniques articulées en un tout cohérent. Il conjugue des éléments tirés du DSM-5, du Psychodynamic Diagnostic Manual et du Diagnostic structural propre à la psychothérapie du lien.

Outre ces ressources diagnostiques, l’ouvrage explore les implications de la personnalité du psychothérapeute pour le traitement, propose un protocole d’entrevues initiales, ainsi que les grandes lignes du traitement des troubles de la personnalité dans le cadre de la psychothérapie du lien.

À propos des auteurs

Gilles Delisle, Ph.D. a fondé le CIG en 1981. il est professeur associé à l’Université de Sherbrooke et membre du Special Interest Section on Training and Development de la Society for Psychotherapy Research. il est formateur invité de plusieurs instituts étrangers et il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la psychopathologie et sur la psychothérapie. il a dirigé la traduction des ouvrages de neurosciences appliquées à la psychothérapie : La régulation affective et la réparation du Soi (Schore, 2008) et La neuroscience de la psychothérapie, guérir le cerveau social (Cozolino, 2012). l’Ordre des psychologues lui a remis le prix Noël-Mailloux de 2010 et il a été le premier président du Conseil consultatif interdisciplinaire sur l’exercice de la psychothérapie, de 2010 à 2015..

Line Girard, M.Ps. est psychologue clinicienne depuis 1982. elle est directrice du CIG de Montréal, formatrice et superviseure-didacticienne en PGRO depuis plus de vingt ans. Depuis 1981, Line Girard a œuvré tant en bureau privé (CIG et clinique privée de psychiatrie) que dans le réseau de la santé mentale (CSSMM, CLSC, CH), d’abord en tant que clinicienne et ensuite en tant que superviseure et formatrice. elle a reçu une formation complète à la Gestalt-thérapie classique et plusieurs perfectionnements dans divers modèles de l’approche psychodynamique ainsi qu’en neurodynamique. Elle a écrit plusieurs articles sur la réflexion diagnostique en cours de suivi. Elle est co-traductrice du livre d’Allan Schore : La régulation affective et la réparation du Soi (2008) et, en 2012, co-éditrice du livre La psychothérapie du lien : genèse et continuité.  » (CIG)

Commandes par mail : administration@cigestalt.com

Centre d’intégration Gestaltiste
5285 boul. Décarie suite 300
Montréal (Québec)  H3W 3C2
Canada

EPG Infos Avril 2018

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Vient de paraître « The Aesthetics of Atmospheres », Gernot Böhme

Editions Routledge 

Description

Interest in sensory atmospheres and architectural and urban ambiances has been growing for over 30 years. A key figure in this field is acclaimed German philosopher Gernot Böhme whose influential conception of what atmospheres are and how they function has been only partially available to the English-speaking public. This translation of key essays along with an original introduction charts the development of Gernot Böhme’s philosophy of atmospheres and how it can be applied in various contexts such as scenography, commodity aesthetics, advertising, architecture, design, and art.

The phenomenological analysis of atmospheres has proved very fruitful and its most important, and successful, application has been within aesthetics. The material 9781138688506background of this success may be seen in the ubiquitous aestheticization of our lifeworld, or from another perspective, of the staging of everything, every event and performance. The theory of atmospheres becoming an aesthetic theory thus reveals the theatrical, not to say manipulative, character of politics, commerce, of the event-society. But, taken as a positive theory of certain phenomena, it offers new perspectives on architecture, design, and art. It made the spatial and the experience of space and places a central subject and hence rehabilitated the ephemeral in the arts. Taking its numerous impacts in many fields together, it initiated a new humanism: the individual as a living person and his or her perspective are taken seriously, and this fosters the ongoing democratization of culture, in particular the possibility for everybody to participate in art and its works.

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