à paraître : « La Gestalt-thérapie avec les enfants et leurs familles »

En janvier prochain paraîtra l’ouvrage suivant, sous la direction de Chantal Masquelier-Savatier, aux éditions InPress.

La Gestalt-thérapie avec les enfants et leurs familles

13 situations cliniques

Comment la gestalt-thérapie – focalisée sur l’interaction continuelle entre l’individu et son environnement – permet-elle d’aider les enfants et leur famille ?

Six gestalt-thérapeutes partagent leur expérience et leur questionnement dans l’accompagnement des enfants. La description minutieuse du processus en cours dans treize situations cliniques illustre la démarche gestaltiste focalisée sur l’interaction continuelle entre l’individu et son environnement. Ainsi, il ne s’agit pas de s’occuper du seul enfant, mais de prendre en compte le contexte, en particulier les parents et la fratrie.           

S’appuyant sur les ressources de la famille pour mettre en mouvement les formes figées et sortir des ornières répétitives, le praticien s’engage dans une co-construction. Les tressaillements et trébuchements qui surgissent au fil de l’aventure ouvrent une perspective inattendue en résonance avec l’évolution de la place de l’enfant dans la société contemporaine.

LES AUTEURS :  Gaëlle Abeille, Brigitte Baronetto, Muriel Beauviala, Laure Le Grix de la Salle, Dominique Quinternet.

à paraître le 20 janvier 2021 aux éditions InPress

200 pages, 14 euros

« Génération écrans, génération malade ? »

Un documentaire bien intéressant, qui ne démarre pas sur un parti pris du « pour » ou « contre », et qui apporte des éléments d’études récents bien riches. Si la porte d’entrée, comme souvent sur arte, reste le ‘scientifique’, nous rajouterons donc et pour compléter qu’une des bases du développement psycho-affectif reste, encore et toujours, l’interaction à de l’autre, humain. Bref… En tous cas, comme toujours, l’outil, lui est ; ce que nous choisissons d’en faire, c’est de notre ressort et liberté. Oui, oui.

Omniprésents dans le quotidien, les écrans représentent un défi inédit pour le cerveau, surtout chez les enfants et les adolescents. Faut-il en avoir peur ? Tour d’horizon des dernières découvertes scientifiques en la matière, avec le témoignages de spécialistes en neurosciences et addictologie, de médecins psychiatres comme Serge Tisseron, mais aussi de jeunes ados « gamers ». 

Avant d’avoir l’âge d’entrer à l’école, en Chine comme en Occident, un enfant passerait jusqu’à six heures par jour devant un écran. En consultation, les pédiatres remarquent chez les tout-petits exposés à la télévision, au smartphone ou encore à la tablette des troubles du comportement et de l’apprentissage tels une intolérance à la frustration et un rejet des limites, mais aussi un retard de langage. À l’adolescence, période clé pour le développement du cerveau, les pratiques numériques se multiplient avec l’utilisation massive des réseaux sociaux et des jeux vidéo. Outre la mécanique des applis qui stimulent notre circuit de la récompense pour nous rendre dépendants, les médecins dénoncent aussi l’augmentation de l’addiction aux jeux vidéo, une maladie reconnue depuis 2018 par l’Organisation mondiale de la santé. En Chine, un des pays les plus touchés par le phénomène, les parents sont nombreux à envoyer leurs enfants dans des centres de désintoxication spécialisés qui « soignent » à coups d’entraînements militaires et de séances de méditation cette « pathologie » assimilée à une déviance.

Défiance générale
Il faut en moyenne vingt ans de recherche scientifique pour démontrer l’effet d’un nouveau facteur sur le corps humain. Des éléments inquiétants commencent à apparaître, mais l’exposition aux écrans date d’environ dix ans chez les enfants et les adolescents. Les chercheurs multiplient cependant les études pour en comprendre les répercussions, comme cette expérience réalisée à l’hôpital des enfants de Seattle, qui met en évidence des troubles du comportement (impulsivité, difficultés de concentration) chez des souriceaux exposés intensément à des programmes animés. Mais en Californie, une étude suggère qu’à petites doses, les jeux vidéo permettraient d’améliorer les capacités cognitives. Dans le contexte de défiance générale face aux écrans, Raphaël Hitier dresse un panorama éclairant, et nuancé, des dernières avancées scientifiques, nourri de témoignages de spécialistes en neurosciences et addictologie, de médecins psychiatres comme le Français Serge Tisseron, mais aussi de jeunes ados gamers.

  • Réalisation : Raphaël Hitier
  • Pays : France
  • Année : 2020

« Mes parents se font la guerre », livre audio

 » Un livre qui parle des conflits parentaux qui fabriquent des monstres dans la tête. Pour l’enfant attaché à ses parents, les sentiments destructeurs que se portent ces adultes ne sont pas sans conséquences psychologiques. Souvent, ses difficultés affectives passent inaperçues et ses comportements restent incompris.

Un livre destiné aux enfants qui s’y reconnaîtront, ou reconnaîtront un proche ; aux adultes qui les accompagnent : parents, familles, éducateurs, enseignants, soignants…

Carré de vignes éditions carredevignes@i-ac.fr

Ouvrage indisponible à la vente à distance. Vente uniquement sur place (IAC, formations, évènements…). « 

Le Coronavirus expliqué aux enfants

Par Solène Ekizian, collègue psychologue clinicienne en périnatalité, Marseille. Posté le 16 

 

Pour les jeunes enfants et les bébés, il est tout à fait possible (et même fortement recommandé !) de leur verbaliser les choses en employant des mots simples et à leur portée. Nul doute qu’ils ressentent nos incertitudes d’adultes et que cela les rend eux-mêmes incertains. Ce sont des conseils que vous pouvez également, bien sûr, transmettre aux parents de vos petits patients.

Pour les enfants un peu plus grand en âge de le comprendre, voici un support qui pourra sans doute vous être très utile – dans la vie professionnelle comme dans la vie personnelle d’ailleurs. N’hésitez pas à partager ce support !

 

Coronavirus_enfants-2-724x1024.jpg

 

Bande-dessinée créée par Marguerite de Livron, psychomotricienne, illustrations d’elle-même, texte de Paul de Livron.

Page Facebook « Les dessins de Marge »

%d blogueurs aiment cette page :