Guide pratique : L’exercice libéral de la psychologie (Edition 2018)

Une édition du SNP, Syndicat National des Psychologues.

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 » Le Guide pratique « L’exercice libéral de la psychologie » a été réédité.

A jour sur la question du cumul, le statut de micro-entrepreneur, l’accessibilité, etc.

Il s’adresse à tous les psychologues qui cherchent à s’installer en libéral ou se posent juste la question. Il vous permettra de faire le point sur toutes les démarches et obligations ! « 

Tribune de Roland Gori « Comment en sommes-nous arrivés aux peurs sociales d’aujourd’hui ? »

 » (…) Les travaux de Dostena Lavergne ont notamment montré que, sous prétexte de démocratie et/ou de modernité, les think-tanks européens ont tenté de convertir les roland-gori-couv.pngpeuples et leurs institutions à la « religion du marché » nord-américain. Et, ce faisant ces groupes de pression et de propagande ont contribué à installer un individualisme de masse qui tend à ruiner le champ politique. Ces « experts » furent, et sont, les scribes de nos nouvelles servitudes sociales¹³. Au nom du pragmatisme et du cynisme le plus obscène, ils ont promis la démocratie pour mieux imposer les lois du profit des multinationales. Ces think tankseuropéens, nés pour la plupart dans les années 1990/2000, sont en totale subordination économique, culturelle, linguistique, éthique et politique aux réseaux anglo-saxons. Ils sont les nouveaux conquérants des espaces publics et médiatiques qu’ils participent à privatiser symboliquement et économiquement. (…) »

–> article complet ici

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Vient de paraître « Les troubles de la personnalité », Gilles Delisle – 4è édition

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 » Une 4e édition longtemps attendue !

Des éditions précédentes de cet ouvrage fondamental ont déjà été traduites en anglais, en italien et en espagnol.

Dans cette 4e édition, Line Girard se joint à Gilles Delisle pour offrir au lecteur un ensemble d’outils diagnostiques et de réflexions cliniques articulées en un tout cohérent. Il conjugue des éléments tirés du DSM-5, du Psychodynamic Diagnostic Manual et du Diagnostic structural propre à la psychothérapie du lien.

Outre ces ressources diagnostiques, l’ouvrage explore les implications de la personnalité du psychothérapeute pour le traitement, propose un protocole d’entrevues initiales, ainsi que les grandes lignes du traitement des troubles de la personnalité dans le cadre de la psychothérapie du lien.

À propos des auteurs

Gilles Delisle, Ph.D. a fondé le CIG en 1981. il est professeur associé à l’Université de Sherbrooke et membre du Special Interest Section on Training and Development de la Society for Psychotherapy Research. il est formateur invité de plusieurs instituts étrangers et il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la psychopathologie et sur la psychothérapie. il a dirigé la traduction des ouvrages de neurosciences appliquées à la psychothérapie : La régulation affective et la réparation du Soi (Schore, 2008) et La neuroscience de la psychothérapie, guérir le cerveau social (Cozolino, 2012). l’Ordre des psychologues lui a remis le prix Noël-Mailloux de 2010 et il a été le premier président du Conseil consultatif interdisciplinaire sur l’exercice de la psychothérapie, de 2010 à 2015..

Line Girard, M.Ps. est psychologue clinicienne depuis 1982. elle est directrice du CIG de Montréal, formatrice et superviseure-didacticienne en PGRO depuis plus de vingt ans. Depuis 1981, Line Girard a œuvré tant en bureau privé (CIG et clinique privée de psychiatrie) que dans le réseau de la santé mentale (CSSMM, CLSC, CH), d’abord en tant que clinicienne et ensuite en tant que superviseure et formatrice. elle a reçu une formation complète à la Gestalt-thérapie classique et plusieurs perfectionnements dans divers modèles de l’approche psychodynamique ainsi qu’en neurodynamique. Elle a écrit plusieurs articles sur la réflexion diagnostique en cours de suivi. Elle est co-traductrice du livre d’Allan Schore : La régulation affective et la réparation du Soi (2008) et, en 2012, co-éditrice du livre La psychothérapie du lien : genèse et continuité.  » (CIG)

Commandes par mail : administration@cigestalt.com

Centre d’intégration Gestaltiste
5285 boul. Décarie suite 300
Montréal (Québec)  H3W 3C2
Canada

Vient de paraître « The Aesthetics of Atmospheres », Gernot Böhme

Editions Routledge 

Description

Interest in sensory atmospheres and architectural and urban ambiances has been growing for over 30 years. A key figure in this field is acclaimed German philosopher Gernot Böhme whose influential conception of what atmospheres are and how they function has been only partially available to the English-speaking public. This translation of key essays along with an original introduction charts the development of Gernot Böhme’s philosophy of atmospheres and how it can be applied in various contexts such as scenography, commodity aesthetics, advertising, architecture, design, and art.

The phenomenological analysis of atmospheres has proved very fruitful and its most important, and successful, application has been within aesthetics. The material 9781138688506background of this success may be seen in the ubiquitous aestheticization of our lifeworld, or from another perspective, of the staging of everything, every event and performance. The theory of atmospheres becoming an aesthetic theory thus reveals the theatrical, not to say manipulative, character of politics, commerce, of the event-society. But, taken as a positive theory of certain phenomena, it offers new perspectives on architecture, design, and art. It made the spatial and the experience of space and places a central subject and hence rehabilitated the ephemeral in the arts. Taking its numerous impacts in many fields together, it initiated a new humanism: the individual as a living person and his or her perspective are taken seriously, and this fosters the ongoing democratization of culture, in particular the possibility for everybody to participate in art and its works.

Vient de paraître « Les Cahiers » n° 39

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extrait de l’édito :

 » Michel Onfray nous rappelle récemment que « L’intelligence est la faculté qui permet de mettre en relation les choses qui ne semblent pas liées a priori. Pour l’exercer, il faut de la mémoire et le goût de l’histoire, le sens de la longue durée et celui de l’enquête, autrement dit, l’usage de vertus perdues dans un monde qui ne célèbre que l’instant et le fugace, le présent et le bruit de fond médiatique. »L’instant… (…) »

Ma lecture de… « Les âmes errantes » de Tobie Nathan

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Emigrer, c’est toujours perdre la certitude du monde,

sa fiabilité, l’adéquation du mot et de la chose.

Tobie Nathan, « Les âmes errantes ».

 » Je me suis saisie de ce livre avec appétit, l’ai goûté attentivement et lentement, page après page, en le savourant pleinement sans en perdre une miette. Si je n’avais droit qu’à un seul mot, un seul, pour le qualifier, ce serait plénitude. Comme je suis gourmande, j’y adjoins intensité, densité, abondance, mise à nu et partage. (…) « 

Pour LIRE la SUITE :

https://astriddusendschon.org/ma-lecture-de/les-ames-errantes-tobie-nathan/ 

 

Vient de paraître « Quand dire c’est donner _Langage, parole et don » REVUE DU M.A.U.S.S.

 » Plus que le silence, la parole est d’or. Et si elle l’est, n’est-ce pas, fondamentalement, parce que la parole est don ? Qu’est-ce, en effet, qu’une conversation, une simple salutation, sinon un flux de paroles données, reçues et rendues ? Bavarder, plaisanter, n’est-ce pas s’adonner, par jeu, au pur plaisir de l’échange des mots ? Au fond, pour détourner la formule fameuse de John Austin, dire n’est pas seulement faire, mais donner.
Une telle hypothèse ouvre une perspective audacieuse, insuffisamment explorée. Elle est ici déployée tant pour esquisser une conception résolument relationnelle du langage qu’une approche généreuse de la parole : parole-offrande, telles la parole poétique, la prière, la confidence ; parole-alliance, celle du serment et de la promesse ; mais aussi, notamment en psychanalyse, parole salvatrice, parole qui soigne en permettant de revenir à soi. Comme si les personnes et les sociétés humaines avaient besoin, pour s’affirmer, se manifester et perdurer, de se nourrir sans cesse de ces liens ténus, fragiles, que constituent ces mots qui s’échangent de bouche à oreille.
Pour autant, la parole qui se donne possède autant de charmes que de dangers. Elle est aussi lourde de violence potentielle. Ce pourquoi il faut apprendre à « tenir sa langue »…  »

Collection : Revue du M.A.U.S.S. n°50
Parution : novembre 2017
ISBN : 9782707197498
Nb de pages : 272
Dimensions : 135 * 220 mm

 

 

« Où atterrir ? Comment s’orienter en politique », Bruno Latour / éd. La Découverte

 

 » Anthropologue et philosophe des sciences, professeur émérite associé au Medialab de Sciences-Po Paris, Bruno Latour est notamment l’auteur de Face à Gaïa. Huit conférences sur le nouveau régime climatique.

Ce qui le caractérise : un style direct, l’art des rapprochements inattendus, une méthode ethnographique pour un questionnement philosophique. De renommée internationale, Bruno Latour publie aujourd’hui Où atterrir ? Comment s’orienter en politique, à La Découverte, où il poursuit une réflexion entamée de longues dates sur les inégalités, les frontières, la mondialisation, la Nature, et la notion de monde commun. L’essai s’ouvrant par ailleurs sur un plaidoyer personnel, plaidoyer européen. Un monde commun est-il encore possible ? Bruno Latour pense que oui, mais qu’un tel monde est difficile à (re?)mettre en place : « les élites républicaines », « les classes dirigeantes » ayant abandonné l’idée d’un destin commun. Dès lors, où atterrir ? (france culture)

Cet essai n’a pas d’autre but que de saisir l’occasion de l’élection de Donald Trump, le 11 novembre 2016, pour relier trois phénomènes que les commentateurs ont déjà repérés mais dont ils ne voient pas toujours le lien — et par conséquent dont ils ne voient pas l’immense énergie politique qu’on pourrait tirer de leur rapprochement.
Au début des années quatre-vingt-dix du siècle dernier, juste après la « victoire contre le communisme » symbolisée par la chute du mur de Berlin, à l’instant même où certains croient que l’histoire a terminé son cours, une autre histoire commence subrepticement.
Elle est d’abord marquée par ce qu’on appelle la « dérégulation », et qui va donner au mot de « globalisation » un sens de plus en plus péjoratif ; mais elle est aussi, dans tous les pays à la fois, le début d’une explosion de plus en plus vertigineuse des inégalités ; enfin, ce qui est moins souvent souligné, débute à cette époque l’entreprise systématique pour nier l’existence de la mutation climatique. (« Climat » est pris ici au sens très général des rapports des humains à leurs conditions matérielles d’existence.)
Cet essai propose de prendre ces trois phénomènes comme les symptômes d’une même situation historique : tout se passe comme si une partie importante des classes dirigeantes (ce qu’on appelle aujourd’hui de façon trop vague « les élites ») était arrivée à la conclusion qu’il n’y aurait plus assez de place sur terre pour elles et pour le reste de ses habitants.  » (brunolatour)

Date: octobre 2017
Editeur: La Découverte

Bruno Latour : site

 

A paraître « Les âmes errantes » de Tobie Nathan

 » Un essai au regard unique sur la question des jeunes radicalisés, fondée sur une expérience clinique.

En septembre 2014, l’État confie à Tobie Nathan le suivi d’une cinquantaine de jeunes gens en voie de radicalisation. Un an et demi plus tard, il rend un rapport, mais veut pour- suivre la réflexion. Un livre est nécessaire. Trop de clichés sont colportés, trop d’idéologies brandies, trop de fausses réponses apportées. Qu’on pense à l’échec des centres dits de « déradicalisation ». Ou au célèbre « Expliquer, c’est déjà excuser » de Manuel Valls.

Quarante ans passés auprès des migrants, trois ans de consul- tations avec les jeunes radicalisés. Peu d’intellectuels ont pu les approcher aussi intimement. Il en dresse des portraits ci- selés, touchants, empathiques. Tobie Nathan a mis à profit l’expérience d’une vie pour sonder ces âmes errantes et bali- ser pour elles un «éventuel chemin de retour». Plus encore! Il les approche «en frère». Lui, le Juif, le migrant, l’enfant des cités, le révolté de Mai 68, se retrouve dans cette jeunesse d’aujourd’hui, engagée, combative, sûre de ses idéaux et de sa place dans l’Histoire. Jeu de miroirs entre radicaux d’hier et d’aujourd’hui : « Je leur ressemble », dit-il.  » (éditions L’Iconoclaste )